Critique de film #2 Deadpool

Publié par Zorobama

Affiche du film

Affiche du film

 Salut à tous,
Bienvenue dans cette nouvelle critique. J'ai vu le film depuis quelques temps au moment où sort la critique et de nombreuses personnes en ont déjà bien assez parlé avant moi mais l'envie d'écrire sur ce film était trop prenante alors j'en profite. Après tout, je fais ce que je veux puisque c'est mon blog.
"Hey toi, le lecteur si ça te pose un problème, tu t'en vas, il y a déjà assez de monde dans ma tête pour se disputer alors pas besoin de venir en rajouter.
- Oui parfaitement, nous nous permettons de briser le quatrième mur
- Quoi? Ils sont encore là? Bon, ba, Zorobama, tu vas devoir écrire cette critique alors. On a voulu t'aider avec Microace et Bill à t'en débarrasser mais ils sont tenaces à ton talent.
- Vous allez vous calmer et me laissez écrire les gars. Ils attendent les lecteurs et on avait dit de faire sombre, pas de me lancer des fleurs comme ça."
Alors, où j'en étais du coup? Ah oui, voilà, voici la critique du film Deadpool:


Deadpool

Tout d'abord, on va commencer par la fiche technique du film:
Titre original et français: Deadpool
Réalisation: Tim Miller
Scénario: Rhett Reese et Paul Wernick d'après les comics de Rob Liefeld et Fabian Nicieza
Musique: Junkie XL
Sociétés de production: 20th Century Fox, Marvel Entertainment, Kinberg Genre et The Donners' Company
Budget: 58 millions de dollars
Pays et langue d'origine: Etats-Unis. Anglais
Genre: Super-héros
Durée: 108 minutes
Dates de sortie: Etats-Unis et Canada: 12 février 2016
France: 8 février 2016 (avant-première) et 10 février 2016 (sortie nationale)
Classification: R-Restricted (interdit aux moins de 17 ans sauf accompagné d'un adulte)
Interdit aux moins de 12 ans en France.

N'empêche, on est cool en France avec nos classifications quand on y pense. Les cerveaux explosés et le sang qui gicle, c'est cool de montrer ça aux ados. 17 ans haha la grosse blague sérieux? Vous êtes des petites natures les Américains.

Image de la promo du film

Maintenant, passons à la merveilleuse distribution avec des acteurs convaincants, incroyables et n'ayant joué QUE des bons rôles. NAAAAAN, je déconne, y a Ryan Reynolds si je vous cite Green Latern et X-Men Origins: Wolverine, vous avez déjà mal au crâne hein? Ou alors on a pas les mêmes souvenirs cinématographiques sur ces films. De mon côté, je me retrouve à me parler à moi-même sur un blog, vous voyez les dégâts sérieux?

Ryan Reynolds (ah ba tu es là toi): Wade Wilson/ Deadpool
Morena Baccarin: Vanessa Carlylse
Ed Skrein: Francis Freeman/ Ajax
T. J Miller: Weasel (La Fouine en français sérieux les gars?)
Gina Carano: Angel Dust
Brianna Hildebrand: Ellie Phimister/ Negasonic Teenage Warhead
André Tricoteux (capture de mouvement), Greg LaSalle (trait facial) et Stefan Kapicic (voix): Peter Rasputin/ Collosus (ce bordel juste pour un personnage quoi)
Leslie Uggams: Blind Al
Jed Rees: le recruteur
Karan Soni: Dopinder chauffeur de taxi
Stan Lee: vieil homme DJ au club de strip-tease (caméo)
Rob Liefeld: Patron de Weasel (caméo)

Scène du film

Enfin, on va pouvoir parler de la critique et exprimer ce qu'on a pensé du film tout en spoilant bien comme il faut: Alors, tu arrêtes de lire et tu vas voir le film sinon, tant pis pour toi, si ça t'amuse de te faire spoiler, je décline toute responsabilité vu que je t'ai prévenu:

Petit rappel rapide de l'oeuvre, Wade Wilson, un ancien mercenaire atteint d'un cancer en phase terminale, est contacté par un recruteur qui lui permettrait d'avoir des super-pouvoirs ainsi que de la guérir. Suite aux tortures subis par les scientifiques d'Ajax, cela réveille ses gênes mutants endormis mais, en contre-partie, le défigurent tout en guérissant son cancer. Cependant, il apprend également qu'il ne sera jamais un super-héros puisqu' Ajax compte lui mettre un collier de contrôle pour en faire un super esclave. Il s'évade du laboratoire afin de lutter contre l'organisation de son bourreau pensant que celui-ci pourra le guérir.
Les personnages sont assez drôles notamment Deadpool même si beaucoup sont allés voir le film sans connaître vraiment le personnage en disant que les blagues étaient lourdes ou, parfois, vulgaires mais c'est ce qui fait le charme du personnage après tout ça serait comme reprochait à Hulk de tout détruire (exemple pourri) mais ça revient à ce qui fait la fonction et le charme du personnage. La gestion du pouvoir de briser le quatrième mur (comic awakening) qui consiste à montrer que le personnage est conscient qu'il est un personnage de film ou de comics est vraiment bien géré et rend les situations encore plus drôles comme quand il arrive avec Colossus et Megasonic avec une musique bien gangsta puis, il demande de l'arrêter pour parler avec les autres et, enfin, de la remettre ou encore quand il fait des commentaires sur les personnages ou acteurs comme Hugh Jackman ou Ryan Reynolds lui-même en se moquant du costume vert incrusté d'effets spéciaux qu'il avait dans le film Green Latern en demandant au réalisateur de ne pas lui filer un costume dans le même genre. Le générique du début est dans le même esprit puisque les noms des sociétés et du personnel ont été remplacés par des jeux de mots ou expressions amusantes. La bande-son est cool, les personnages sont bien travaillés comme le méchant Ajax pour lequel on a qu'une envie: qu'il meurt, le scénario sait mixer entre flash-backs et moments présents afin de faire comprendre et avancer l'histoire avec la voix de Deadpool nous exprimant, à certains endroits, son ressenti sur la situation et se retrouve être le stéréotype de la plupart des films d'action ou de super-héros qui consiste à avoir une personne qui nous est chère en danger afin de devoir la sauver tout en effectuant une vengeance sur les méchants style Taken (référencé dans le film), Expendables, fin d'Iron Man, Iron Man 3, The Wolverine (ou Wolverine 2: le Combat de l'Immortel), BatmanvsSuperman: L'Aube de la Justice et tant d'autres. Le film se permet de casser les codes pré-établis des nombreux films de super-héros puisque, déjà, le personnage est un pur anti-héros en se moquant de tout ce qui est propre au super-héros comme le costume, le fait qu'ils ne doivent tuer personne et d'autres choses que ne cesse de nous rappeler Colossus au cours de l'histoire même si cela n'a pas vraiment d'impact sur Deadpool. On a notre dose de super-héros, d'hémoglobine, de vengeance, combats, romance, drame et humour noir foncé après l'avoir vu. J'ai bien apprécié le film et trouve qu'il respecte bien l'univers puisque nous voyons même la maison abandonnée dans laquelle il habite avec sa colocataire aveugle Al. Le seul bémol c'est que j'aurai aimé voir comment le réalisateur aurait pu faire pour faire intervenir les autres personnalités dans la tête de Deadpool donc on a toute la personnalité du personnage sauf le fait que ce soit un gros taré de schizophrène mais peut-être que cela sera montré dans une suite.
J'ai adoré la référence à 127 heures où Deadpool se coupe la main alors que Colossus l'a menotté pour l'emmener devant le Professeur Xavier ou celle à Bob le personnage du comics qu'il harcèle constamment. Donc n'hésitez pas si vous avez envie de le voir et que vous hésitez encore, foncez il vaut le coup. Cela est sympa de voir un film assez rafraîchissant ne se cantonnant pas à respecter les codes établis par les autres films du même genre avec un budget bien moins important que les autres.
A savoir que dans la scène post-générique, le personnage de Deadpool annonce déjà qu'une suite serait prévu avec son fidèle acolyte: Cable en s'offrant une référence au film La Folle Journée de Ferris Bueller. Les références sont nombreuses donc si vous les voulez toutes soit vous regardez encore le film en vous efforçant de les trouver ou bien vous regardez la page Wikipédia du film. 

Voici la galerie photo de tous les acteurs présents dans le film: Ryan Reynolds, Morena Baccarin, Ed Skrein, T. J Miller, Gina Carano, Brianna Hildebrand, Colossus, Leslie Uggams, Jed Rees, Karan Soni, Stan Lee, Rob Liefeld

 

Critique de film #2 Deadpool
Critique de film #2 Deadpool
Critique de film #2 Deadpool
Critique de film #2 Deadpool
Critique de film #2 Deadpool
Critique de film #2 Deadpool
Critique de film #2 Deadpool
Critique de film #2 Deadpool
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Critique de film #2 Deadpool
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